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Les Sept Destinées ~ICI~



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 Vel'kost

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Elfwyn
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MessageSujet: Vel'kost   Dim 2 Oct - 0:24

Vel'kost


La capitale d'Astrune n'est autre que Vel'kost, une vérité qui surprend si la personne qui l'entend ne connait que Nandis. Également située en bordure de mer, Vel'kost jouit d'une prospérité sans égale, tant sur le commerce, que sur la suprématie. Gouvernée avec droiture par l'empereur Dollin, et son impératrice Irlina, la cité offre en sa matrice, la lumière pour quiconque se décide d'y vivre. Mais tout n'est pas rose pour autant, surtout pour les mages. À savoir que la magie y est proscrite depuis plus de deux siècles ! Fort heureusement, il s'agit aussi du seul bémol dont souffre Vel'kost, car pour le reste, nul n'est en mesure de se plaindre.


Dans le giron de la Bibliothèque de Van

Malgré sa jeunesse, Vel'kost ne possède que très peu d'archives qui content ses premiers jours. Les quelques parchemins relatant ces faits, reposent sous clef au sein du domaine de Van, soit ; la plus grande bibliothèque de la cité. Le vieil homme connait ces écrits par coeur, à tel point qu'il pourrait les réciter mot pour mot. Et pour cause, bon nombre d'enfants aiment à écouter ses histoires, et comme l'on pourrait le suspecter ; celle qui revient le plus souvent, n'est autre que l'historique de Vel'kost... D'ailleurs, en cette radieuse matinée du 2 Khole du mois de Vita, tout un groupe de nouvelles petites têtes blondes, s'en vinrent à quémander la précieuse comptine au vieux Van. L'ancêtre ne s'en lassait guère, car lui même la préférait aux mythes et légendes... Ainsi, après que les enfants se soient confortablement installés, le bibliothécaire entama son récit, d'une voix forte et claire...

Il y a très très longtemps, un gigantesque navire de guerre fut pris dans une tempête. Les guerriers ne cessaient alors de répéter ; Nous avons irriter Kirenna, et maintenant on va le payer de nos vies ! Bien sûr, il n'en était rien... la Déesse était certes frustrée, mais pas contre ces hommes.

    - Pourquoi ? S'éleva tout à coup une petite voix.

    - J'allais y venir, petit chenapan.

Le capitaine s'empressa donc de les rassurer, il leur dit alors ; Bon sang de bois ! Vous savez tous que Kirenna est une Divinité caractérielle. Et vous savez également que la météo qui régit l'océan, ne fait qu'emboiter l'humeur de cette dernière ! Alors maintenant faites silence, et retournez à vos postes !

    - Il était méchant le capitaine... Grommela une fillette.

    - Non chère petite. Si il n'avait pas fait preuve de fermeté, leur navire aurait chaviré, ils n'auraient alors jamais trouvé ce continent, et auraient tous péri dans les eaux déchirées par la tempête qui ne cessait de faire rage.

    - Vel'kost n'existerait pas ça veut dire... ?

    - C'est exact.
    Répondit Van tout en repositionnant ses petites lunettes.

La panique finit par abandonner le coeur de ces brave, lorsque les premières lueurs de l'aube illuminèrent l'horizon. Avec elles, les rafales qui avaient déchiré l'ensemble des voiles, se turent... Désormais perdus au beau milieu de l'océan, les guerriers se demandèrent comment ils allaient faire pour retourner à Nandis. Sans voiles ni rames, leur navire n'avait que peu de chances d'emprunter la bonne direction...

    - Comment ils ont fait alors ? Interrompit de nouveau l'un de ces innombrables curieux.

    - Tais-toi, laisse-le raconter !

    - Allons... ne vous chamaillez pas.

Refusant de se laisser abattre par le coup du sort, le capitaine suggéra de démanteler le pont supérieur, afin de se servir du bois pour confectionner des rames de fortune. Et l'idée fonctionna ! Car après avoir remplacé les canons se trouvant au plus proche de l'eau, par les rameurs. Tous se mirent à souquer en même temps, pendant que leur commandant, battait la mesure.

    - TERRES ! Hurla le plus jeune du groupe.

    - Haa ! Mais ça ne va pas d'hurler comme ça ! Rétorqua une petite fille après son sursaut.

    - (Petit rire) Il t'a peut-être fait peur, mais il a raison aussi. Enchaina le conteur.

    - Ah ! Tu vois !

Après une demie-journée de dur labeur, le teneur du quart s'écria tout à coup...

    - TERRES ! Répéta le garçonnet après avoir compris que Van le lui demandait du regard.

À cette entente, le capitaine se rua sur ce qui pouvait rester du pont, afin de voir de ses propres yeux ce qui en était. Et oui, il y avait bien quelque chose là-bas, mais étrangement, ce n'était pas désert ! Intrigué mais épuisé, l'homme ordonna à ses troupes, d'accoster sur ce rivage qui leur était jusque là, inconnu... Sans aucune explications logiques, il y avait déjà des hommes et des femmes sur place. On pouvait donc suggérer que la surprise était réciproque...

    - C'était des Humains ?

    - Oui, c'était bien des Humains, mais contrairement à nous, ils ne savaient ni lire ni écrire. Leurs maisons quant à elles, étaient faites de pailles et de branches, et non de pierres...

    - C'était des paysans ?

    - Oui et non, car à cette époque, ils avaient tous le même rang, il n'y avait ni guerrier, ni prêtre, ni aristocrate...

    - Alors Vel'kost se trouve au même endroit que ces gens de votre histoire ?

    - Oui, nous allons d'ailleurs avancer dans le temps...

Après avoir fait connaissance, les guerriers adoptèrent les coutumes locales, afin de ne point semer la discorde chez leurs nouveaux hôtes, ordre du capitaine. Puis peu à peu, la communication naquirent, et même si cela fut difficile au début, les deux parties finirent par mutuellement se comprendre. La suite des faits quant à elle, est très banale, car il est aisé de deviner que les soldats avaient également apporté avec eux, leur savoir.

    - Pourquoi les soldats ils ont pas pris le pouvoir ?

    - Voilà une question intéressante.
    Répondit Van, avec un léger sourire. Si les soldats auraient été livré à eux même, alors peut-être que ça se serait passé comme ça. Seulement, le capitaine n'avait pas du tout cette façon de voir les choses. Voyez-vous, les soldats sont un peu comme des enfants, car comme eux, ils dépendent de leur supérieur. Si les parents sont méchants, et incitent à la violence, les enfants feront pareils, car ils penseront que c'est comme ça qu'il faut être.

    - Mais eux ce sont des grandes personnes... ils peuvent choisir.

    - C'est justement parce qu'ils peuvent choisir qu'ils font des bêtises. C'est pourquoi le capitaine s'est comporté comme un père en leur faisant bien comprendre ce qu'il fallait faire, et ne pas faire !

    - Et ils ont obéi ?

    - La majorité le craignait, alors oui. Quant à ceux qui ont passé outre son autorité, et bien... ils ont été punis comme des grandes personnes.

    - Qu'est ce qui s'est passé ensuite ?

Les années passèrent, et à peine cinquante ans plus tard, Vel'kost était née ! Le capitaine venait de mourir, et en l'honneur de tout ce qu'il avait pu apporter, tous décidèrent de donner son nom à la cité qu'il avait contribué à créer.

    - Pauvre capitaine... Balbutia la même fillette qui l'avait vu comme un méchant.

    - Oui... mais pourquoi il y avait déjà des monsieurs et des madames sur la terre qu'ils ont trouvé ? Enchaîna une autre petite fille.

    - Hélas je ne sais rien à leur sujet, je ne voudrais pas dire de sottises...

    - D'accord, ça veut dire que l'histoire est finie... ?
    Demanda t-elle d'une voix toute penaude.

    - Mais non. Écoutez plutôt la suite...

Après avoir entendu le soupir soulagé de la petite, Van reprit son récit, sur un ton toujours aussi posé.


Le déclin

Cette fois, nous nous projetons de cents ans après le décès de ce valeureux capitaine Vel'kost. En cette période, la cité resplendissait comme aujourd'hui, bien que pas aussi grande, ça n'en demeurait pas moins le foyer de tout un peuple, celui des Humains. La tolérance était à son summum dans tous les coeur, par exemple si un voleur était pris la main dans le sac, la victime ne se mettait pas à hurler à tue tête, mais cherchait plutôt à lui demander des comptes.

    - Le voleur il attendait ? Demanda le plus âgé relativement surpris.

    - Oui, il attendait...

Plus tard on sut que c'était Loominëi qui en était la cause, la grande Déesse du Destin n'attendait qu'une chose de notre monde, l'utopie !

    - C'est quoi... l'eutopipi ?

    - L'utopie signifie que le mal n'existe plus, tout le monde s'entend bien et ne vise qu'à vivre en paix jusqu'à la fin de leur jour. Hélas, l'homme n'est pas encore prêt à renier sa nature bestiale, alors même si Loominëi veillait sur notre bien être, la plupart de ses enfants finirent par se parjurer.

La Divinité qui nous a conçu, Hithar, nous a laisser volontairement arpenter la corde raide, ce qui était assez contradictoire envers les attentes de Loominëi. Voilà pourquoi les voleurs ne savaient guère comment réagir face à leur délit... Ils avaient bien envie de voler, mais ils ne savaient pas pourquoi. Et pour cause, la grande Déesse leur avait enlevé ce droit qui était de faire du mal à autrui ! Mais les mages eux, aspiraient à une liberté bien plus ambitieuse que celle des petits malfrats. Ainsi, grâce à leur magie, il trouvèrent un moyen pour échapper à l'étroite vigilance de Loominëi.

    - Pouquoi Loomimini faisait ça ?

    - Selon le mémoire de Sandrin, un grand prêtre vénérant tous les Dieux, Astrune se déchirait ! La folie s'était emparée de toutes les races vivantes, car oui, d'après ses écrits ; il n'aurait pas s'agit que d'êtres Humains. Voyant alors son utopie voler en éclat, la Déesse furieuse, décida de refaçonner le monde, afin qu'il reparte du bon pied... Les mauvais Dieux quant à eux, terminèrent claquemurés dans un royaume des profondeurs.

Hélas pour la grande Déesse, les mages n'étaient pas dupes. Leur lien privilégié avec le monde des arcanes, leur permettait de nager entre deux eaux. À partir de là, il comprirent comment tromper Loominëi. Toutefois, selon Sandrin, si ces derniers étaient parvenus à leur fin aussi facilement, c'était parce que la grande Déesse vivait une histoire d'amour. Chose rare dans les cieux paraît-il... Ainsi débuta le déclin !

    - Comment ils ont trompé ?

    - Pour le peu que j'en ai lu, ils auraient réussi à franchir les portes d'un autre monde, celui des esprits.

    - Ils étaient morts ?

    - Non, car en réalité, ils avaient simplement projeté leur âme hors de leur corps, tout en en gardant le contrôle. À partir de là, l'emprise de Loominëi cessa d'opérer sur eux. Étant donné que cette surveillance Divine n'était réservée qu'aux vivant, elle n'avait alors plus lieu d'être sur des personnes qu'elle pensait mortes.

Désormais libres de leurs actions, les mages commencèrent par s'en prendre aux prêtres et prêtresses, afin de couper tous les liens susceptibles d'entraver leur plan. Il fallut moins d'une semaine pour que Vel'kost se retrouvent à feu et à sang ! Les lanceurs de sorts avaient pris le pouvoir, et rien n'était en mesure de leur résister... Mais en voyant leur belle cité ravagée par la mort et la maladie, les habitants se réunirent, et prirent les armes !

    - Ils ont gagné hein ? Interrogea une autre petite voix emplie d'inquiétude.

Des fourches et des maillets contre des boules de feu et des raz-de-marée, la victoire ne pouvait hélas que transparaître dans les songes des rebelles, ce qui faisait de la réalité, une monstruosité sans nom. Pourtant, au milieu des cris et des croisements de fer contre des zombies écumant la rue en plein jour. Les survivants finirent par trouver la solution ! Et la solution était ; la prêtrise ! Comme les mages, les prêtres étaient à même de lancer des sortilèges, et si Loominëi le voulait bien, leur foi suffirait à refouler l'ennemi une fois pour toute ! C'est alors qu'un jeune homme fut remarqué, celui-ci n'avait peut-être pas d'allégeance envers un Dieu en particulier, mais c'était hélas la dernière personne qui pouvait être susceptible de contrer les mages... si toutefois il voulait bien si prêter !

L'adolescent se nommait Sandrin, et il ne comprenait pas pourquoi ces hommes et ces femmes le poussaient à prier Loominëi, pour qu'elle leur vienne en aide. Lui même n'avait pas connaissance de ses dons, alors il fallait avant tout l'en convaincre ! Ce ne fut pas chose facile, car le pauvre Sandrin était un peu simplet, sans oublier que la guerre faisait rage à Vel'kost, il fallait donc agir vite...

    - Sandrin, comme... le grand Sandrin ?

    - Lui même.
    Répondit le vieux Van en tapotant sur la tête du garçonnet.

    - Comment ils ont su qu'il était... prê...tre ?

    - Ils ne le savaient pas, ils ont suivi les signes...

Les Dieux ne les avaient pas abandonné, seulement... il s'agissait là de l'unique mutinerie contre l'utopie sur l'entièreté d'Astrune. En définition, les Divinités n'avaient donc pas jugé bon d'intervenir par elles même.

    - C'était quoi les signes ?

    - En tout, il y en a eu trois. Le premier fut la désintégration instantanée d'un mort-vivant qui avait tenté de s'en prendre à Sandrin. Nul ne fit le rapprochement dans l'immédiat, car le père de l'adolescent l'avait dans le même temps, transpercé de sa fourche. Le deuxième quant à lui, fut plus glauque, car cela se produisit à la mort du père de Sandrin. Alors que le sang de ce dernier gicla contre un proche mur, un étrange motif fit son apparition au fur et à mesure que le liquide s'en retournait vers le sol. En l'observant bien, tous purent voir l'icône religieuse qui était censée représenter l'adoration de Loominëi. Et enfin le dernier, un signe que nul ne pouvait contester ! Sandrin ressuscita son paternel !

Pour le jeune homme, il était normal que son papa soit vivant, c'était pourquoi il ne comprenait guère l'intérêt soudain qu'on lui portait. Il fallut qu'un nouvel assaut de cadavres ambulants ait lieu, pour que Sandrin puisse se rende compte de lui même du potentiel dont il était investi. L'adolescent était capable de recourir à la puissance de toutes les Divinités, un talent hors du commun qui lui octroyait plus de pouvoirs qu'un groupe de quatre mages ! C'est ainsi que le déclin put être endigué, grâce à la prêtrise...

    - Comment Sandrin il a fait ?

    - Il s'agit malheureusement d'une zone d'ombre, et pour cause... le parchemin qui relatait ceci, m'a été volé avant que je ne puisse en découvrir le contenu...

    - Ohhh... non ! Alors on va pas savoir comment la cité à été sauvée ?

    - Je sais juste que bon nombre de personnes ont été ressuscitées. Je suppose alors que Sandrin a réussi à ôté aux zombie, la malédiction qui les faisait se mouvoir. Et peut-être même, leur a-t-il rendu la vie. Mais ça ne reste hélas que des hypothèses...

    - Et après il y a plus rien eu, c'est ça ?

    - Détrompe-toi petit bonhomme, écoute plutôt.

Le temps de midi n'allait plus tarder à sonner, le vieux Van devait se dépêcher si il voulait terminer son récit.


Une école pas comme les autres


Longtemps les esprits restèrent marqués par ce qui était advenu. Pourquoi les mages avaient-ils décidé de tuer tout le monde ? À partir de cette période, la terreur des sorciers naquirent. Ainsi, tous ceux qui avaient survécu au déclin, furent immédiatement exécuté au nom du bien commun ! Malheureusement, leur bourreau ignorait qu'ils étaient innocents... Ces mages, n'avaient pas participé à la chute de Vel'kost. Seulement, le peuple n'était pas pour trancher entre le fait de leur laisser une seconde chance, et le fait de les décapiter. L'utopie devait être préservée, et ce, à n'importe quel prix !

Ceci nous amène à la période la plus sombre de notre histoire. Le déclin avait certes coûté la vie à un grand nombre de personnes, mais la chasse aux sorcières qui s'en suivit, en arracha bien davantage ! Sandrin avait beau être contre, le gouverneur de l'époque décida malgré l'avis de ce dernier, d'organiser la plus grande battue de tous les temps. Il fallait mettre un terme à cette folie tant que cela était encore possible. Mais ce que tous ne suspectaient guère, était que leur dirigeant avait été terrorisé à un point tel, qu'il n'avait plus toute sa tête ! Seulement, comme il n'était pas mage, il ne pouvait qu'avoir raison...

    - Lomimini est méchante ! S'écria une fillette.

    - Mais non voyons, qu'est-ce qui te fait dire une chose pareille ?

    - Tout ce qui arrive là... c'est à cause de l'eutopipi !

    - Non... la cause vient principalement de la oisiveté des Dieux. Comme seule Vel'kost était en proie au chaos, ces derniers nous on laissé nous débrouiller. Nous étions tellement minoritaire par rapport au reste d'Astrune, que nous ne comptions que trop peu... Heureusement, l'esprit divin a muri depuis le temps.

    - Comment ça ?

    - Toujours d'après Sandrin, les Dieux ne savaient pas comment préserver notre monde. Car avant Astrune, ces derniers veillaient sur une autre planète. Et à cette époque très lointaine, les Divinités ne s'occupaient de rien... Ce fut seulement lorsqu'elles arrivèrent ici, qu'elles découvrirent toutes les joies de leur rôle.
    Puis après une courte pause, il ajouta. Si tout ceci est vrai, on ne peut alors leur en vouloir.

C'est ainsi que débuta la traque dont l'histoire ne sera pas prête d'oublier ! Tout homme et toute femme suspectés d'avoir recourus aux arcanes, furent exécutés sur le champ, à l'intérieur même de leur propre maison. C'était certes cruel, mais une nécessité selon le gouverneur. Les soldats iront même jusqu'à s'enfoncer dans les terres voisines, afin de débusquer tous les fuyards ! La rage avait pris une telle ampleur, que toutes personnes susceptibles d'avoir aidé des mages à s'enfuir, étaient également décapitées. Enfants, adolescents, jeunes gens, adultes et vieillards, nuls n'étaient épargnés ! Il fallut que Sandrin se rebelle contre le gouverneur et ses laquais, pour que la véritable folie cesse. La mort prématurée de ce dangereux dirigeant, mit un terme à cette longue et inoubliable agonie...

Désormais perçu comme le héros de tout un peuple, Sandrin fit part au nouvel élu du trône, de son idée révolutionnaire. Et même si les mages ne se comptaient jadis, que sur les deux doigts d'une mains, la proposition du grand prêtre fut approuvée et acclamée par tous ! Celui-ci avait demandé à ce qu'un établissement uniquement réservé aux êtres de magie, soit construit. Mais le nouveau gouverneur mit une condition à cette nouveauté ; l'abolition des arcanes à l'extérieur de l'enceinte. Si cette règle n'était pas respectée, les fauteurs de troubles se verraient mis aux arrêts, et voir même, exécutés. Sandrin fut d'accord avec lui, la construction put de ce fait, commencer.

    - J'aimerai aller dedans un jour... Enchaîna un jeune garçon.

    - Peut-être qu'un jour tu y auras droit.

    - Ouaiiiiis !
    S'écria t-il avec enthousiasme.

Lorsque l'immense tour fut achevée, le gouverneur proposa de la nommer Sandrin, lui qui avait eu l'idée de sa conception, et avait supervisé sa construction jusqu'à la fin. Mais le grand prêtre refusa, il préféra plutôt laisser aux deux mages survivants, l'honneur de baptiser cet établissement qui était désormais leur.

    - Atminam !

    - Bien dit !
    Répondit Van d'un grand sourire.

Après son ouverture, tout enfant investi de magie, était escorté jusqu'à la tour d'Atminam. Là bas, ils y étaient éduqué, et apprenaient à se servir de leur don, don qui était si craint du monde extérieur. Puis rapidement, la réputation de cette école charma même les contrées avoisinant Vel'kost. Car beaucoup de parents étaient dépassés par les pouvoirs que manifestaient leur progéniture, ainsi, pour leur bien comme celui de leurs enfants, Atminam allait poursuivre leur éducation. Hélas, d'autres voyaient plus cela comme une prison, que comme une école à part entière. Et pour cause, ils savaient cette dernière étroitement surveillée par les prêtres et les prêtresses. À cause d'eux, le moindre petit débordement, était immédiatement sanctionné ! Ce fut alors que plusieurs sectes virent le jour, dont une qui se trouverait non loin d'Andras...



Puis les années passèrent, et Vel'kost devint si grande, qu'un palais impérial dut être érigé afin que le contrôle perdure. Dollin et Irlina nous gouvernent à la perfection aujourd'hui, mais sont-ils préparés à faire la rencontre d'autres races que celle des Humains ?

    - Ca serait drôle ! (Petit rire)

    - Sans doute oui.
    Approuva le vieil homme. En tout cas, jamais la mémoire de Sandrin ne sera oubliée, lui qui a tant apporté à notre cité, avec le capitaine Vel'kost.

Désormais riche de cette histoire, les enfants quittèrent les locaux sans bruit, afin de s'en retourner chez eux, et ainsi consommer en famille, le déjeuner.
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Vel'kost

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